Prax6 2.8T apprend le travail du conseil.

Un programme de recherche sur les modèles à poids ouverts pour les mandats de stratégie, de management et d’innovation. Son premier actif est CSAB, un banc de mandats réalistes évalués par des consultants.

Prax6 n’est pas encore un modèle publié. Aucune performance ne sera revendiquée avant d’avoir été reproduite sur des mandats privés absents de l’entraînement.

Cogni6 Research

Le laboratoire de recherche appliquée de Cogni6. Deux objectifs, et le second explique pourquoi le premier compte.

Faire progresser les modèles à poids ouverts sur le travail de conseil

Le conseil en stratégie, en management et en innovation n’est pas une catégorie de prompt. C’est un métier avec ses obligations, ses formats et ses conditions de révision, et aucun modèle généraliste n’est entraîné dessus.

Permettre à un cabinet de garder la maîtrise de sa méthode

À terme, un cabinet devrait pouvoir adapter un modèle à ses propres méthodes sans les verser dans un ensemble commun. C’est la condition pour que son intelligence institutionnelle reste la sienne.

Le programme est en construction. Cette page décrit ce qui est bâti, dans quel ordre, et ce qui ne l’est pas encore.

CSAB, le premier actif

Cogni6 Strategic Advisory Benchmark

Le premier objet construit n’est pas le modèle. C’est le moyen de le juger. Un modèle qu’on ne sait pas évaluer ne peut s’améliorer qu’au jugé, et un banc écrit après coup mesure ce que le modèle sait déjà faire.

Des mandats, pas des questions

Chaque tâche est un mandat ou une part substantielle de mandat : une instruction courte comme celle d’un associé, un dossier d’entreprise fermé, des outils pour chercher et rédiger, et des livrables écrits sur disque.

Des dossiers qui résistent

Le dossier contient des documents utiles, des contradictions, des lacunes et du bruit. Choisir quoi lire fait partie de ce qui est mesuré, au même titre que ce qui est écrit à la fin.

Des rubriques écrites par des consultants

Chaque mandat porte des critères observables rattachés à un livrable précis, et des échecs critiques qui invalident le travail : un chiffre inventé, une source qui ne soutient pas l’affirmation, une contrainte du mandat ignorée.

Huit familles de mandats, deux langues

Du cadrage au dossier exécutif, en passant par le diagnostic, les options, la recommandation, le modèle opérationnel et la feuille de route. Chaque famille existe en français et en anglais canadiens.

Un jeu public, un jeu privé

Une partie du banc est publiée pour que les résultats soient vérifiables. Une autre reste privée et tourne, pour que le progrès mesuré ne soit pas de la mémorisation. Un gain qui ne tient que sur le jeu public n’en est pas un.

État : le schéma est arrêté, les premières tâches étalons sont en rédaction avec des consultants. Le banc n’est pas encore publié.

Prax6 2.8T

Le modèle vertical visé par le programme. Il est post-entraîné, ce qui veut dire qu’il part d’un modèle à poids ouverts existant et apprend le métier par-dessus.

Le modèle de base n’est pas encore arrêté. Il sera choisi sur les résultats de CSAB, pas avant : plusieurs candidats sont mesurés dans le même environnement, avec les mêmes outils et le même budget, et c’est cette comparaison qui tranchera.

Les comportements recherchés

La confidentialité des dossiers

Le modèle est destiné à un métier où le dossier ne s’expose pas. Aucun contenu de voûte n’entre dans l’entraînement, et l’environnement d’exécution reste celui où les valeurs sensibles sont déjà remplacées par des jetons.

Les mandats à long horizon

Un mandat ne tient pas dans un échange. Il se décompose en phases, garde ses décisions et revient sur ses propres résultats. C’est ce format qui est visé, pas la question isolée.

Les analyses approfondies

Lire trois années de résultats, vingt entrevues et un rapport de marché, puis en tirer ce qui change la décision. La profondeur se juge à ce qui ressort, pas au nombre de pages parcourues.

La traçabilité de chaque affirmation

Une thèse dont on ne peut pas remonter les sources n’est pas révisable. Le modèle doit rattacher ce qu’il avance au document du dossier qui le soutient, et dire quand ce document n’existe pas.

Le travail bilingue

Un mandat canadien lit des sources en anglais et livre en français, ou l’inverse. Les deux sont des langues de travail, pas une traduction posée à la fin.

Les livrables exécutifs

Un diagnostic, un tableau d’options, une recommandation, une feuille de route et un registre de risques qui se répondent. Un livrable qui se contredit d’une section à l’autre ne se présente pas à un comité.

La méthode de post-entraînement

Le modèle apprend là où le travail se fait, et il est jugé ailleurs. C’est cette séparation qui rend un gain croyable.

  1. 01

    L’entraînement dans l’environnement réel

    Les mêmes phases, les mêmes outils, les mêmes portes humaines et les mêmes livrables que dans un mandat conduit par un consultant. Pas un harnais d’essai construit pour la circonstance.

  2. 02

    Une récompense qui porte sur le mandat entier

    Ce qui est optimisé, c’est le mandat complet : les critères réussis, les sources exactes, les échecs critiques évités et le coût de la trajectoire. Pas la fluidité de la prose.

  3. 03

    Des juges calibrés sur des experts

    Un juge automatique qui s’écarte des consultants apprend au modèle ses propres défauts plus vite qu’il ne lui apprend le conseil. L’accord entre le juge et l’expert est une condition d’entrée, pas un résultat.

  4. 04

    La vérification hors de l’entraînement

    Un gain ne compte que s’il se reproduit sur des mandats privés que le modèle n’a jamais vus, et dans un environnement différent de celui où il a appris.

Données et gouvernance

Ce qui peut servir

  • Des entreprises, des marchés et des rapports entièrement synthétiques.
  • Des documents publics dont les droits de réutilisation sont vérifiés.
  • Des cas et des livrables rédigés expressément par des experts sous contrat.
  • Les traces produites par des modèles dans les environnements CSAB, et leurs corrections par des experts.

Ce qui ne sert jamais

  • Le contenu d’une voûte Cogni6.
  • Une pièce jointe ou une conversation d’un client.
  • Un livrable réel sans droits explicites.
  • Toute donnée dont la provenance, la licence ou le consentement ne sont pas vérifiables.

L’entraînement et l’exécution sont séparés

Ce qui entraîne le modèle et ce qui le fait tourner sur votre mandat sont deux choses distinctes. Le programme n’ouvre aucun nouveau chemin pour vos données : les valeurs de vos dossiers restent pseudonymisées avant tout envoi, comme aujourd’hui.

La souveraineté des données

L’exigence du programme est de maintenir le calcul et les données d’entraînement sous juridiction canadienne. Pour un cabinet, la question n’est pas seulement qui lit le dossier, mais où il est traité et sous quelles lois.

C’est une exigence de conception, pas un avis juridique, et elle ne remplace pas l’évaluation que votre cabinet doit faire de ses propres obligations.

Ce qui sera publié, et ce qui ne l’est pas encore

Ce que nous publierons

  • Le schéma des tâches et le harnais d’évaluation.
  • Un jeu public de mandats CSAB.
  • La méthodologie des rubriques et les résultats de référence, reproductibles.
  • Les limites et les écarts de mesure, y compris quand le résultat est négatif.

Ce qui n’existe pas encore

  • Aucun modèle Prax6 n’est publié ni téléchargeable.
  • Aucune mesure de performance n’est revendiquée.
  • Le modèle de base n’est pas arrêté.
  • Le jeu privé et les rubriques de frontière ne seront pas publiés, pour que le banc garde son pouvoir de mesure.

Contribuer

Le banc a besoin de gens qui savent à quoi ressemble un livrable signable. C’est le principal goulot du programme, avant le calcul.

Consultants principaux

Relire les rubriques, dire ce qu’un livrable doit contenir pour être présenté à un client, et trancher les cas d’échec critique.

Partenaires universitaires

Évaluation, calibration des juges et publication des résultats.

Cabinets pilotes

Des mandats fictifs construits à partir de types de situations réelles, sans aucun dossier de client.

Infrastructure

Partenaires de post-entraînement capables de soutenir un entraînement sous juridiction canadienne.